Les dentistes sont d'excellents cliniciens et, statistiquement, de piètres négociateurs de leur propre contrat — non par manque de talent, mais par manque d'informations : on ne négocie bien que ce qu'on peut comparer. Voici la méthode que nos conseillers appliquent sur chaque contrat du réseau.
Règle n° 1 : le pourcentage ne veut rien dire seul
50 % d'un agenda vide vaut moins que 40 % d'un agenda plein avec assistante dédiée. Avant de discuter le taux, verrouillez l'assiette : flux de patients garanti, gestion de l'agenda, assistanat, matériel, laboratoire. Un point de pourcentage se rattrape ; un fauteuil sous-alimenté, jamais.
Règle n° 2 : le minimum garanti est votre assurance-transition
Toute mobilité comporte une rampe de montée en charge. Un minimum garanti de six à douze mois transfère ce risque sur la structure — qui, si elle croit à son flux de patients, n'a aucune raison de le refuser. Sa réticence est en soi une information.
Règle n° 3 : négociez la sortie avant l'entrée
Clause de non-concurrence (périmètre, durée, contrepartie), préavis, sort de la patientèle développée : c'est au moment où tout le monde est de bonne humeur que ces clauses se négocient. Après signature, il est trop tard — et ces clauses décident de votre liberté future bien plus que le pourcentage.
Règle n° 4 : faites porter la négociation par un tiers
Négocier soi-même son contrat avec son futur associé abîme la relation avant même de commencer. Un tiers mandaté peut être ferme sans que vous cessiez d'être charmant. C'est exactement le rôle que joue Adent pour les membres du réseau : nous connaissons les pratiques réelles de chaque marché, et la relation clinicien-clinique reste intacte.